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Témoignages
et photos de la Célébration Oecuménique et Charismatique
à l’église de la Madeleine à Paris le
vendredi 2 février 2007
Thème : Va trouver mes frères
Arrivés à très exactement à 20h15, presque
toutes les places étaient occupées. A 20h30, L’organisateur, le pasteur
évangélique Carlos Payan, nous demande de prier pour les 200 personnes
restées dehors et pour le service de sécurité. Et pourtant l’église de la
Madeleine est très grande.
Un temps de louange très enthousiaste et joyeux, des chants de gloire pour
le Seigneur, De très nombreuses personnes dansent dans les allées. Vraiment,
louer le Seigneur fait du bien.
Un temps plus calme, méditatif, presque d’adoration, avec des refrains de
Taizé.
Un 1er enseignement du père Richard Escudier, curé de St Augustin : Le matin
de Pâques, Marie Madeleine, patronne de cette paroisse, reçoit cet ordre de
Jésus, qu’elle a du mal à reconnaître : « Va trouver mes frères » (Jean 20 ;
17), Pour leur dire quoi ? Que Dieu les aime….
Un 2e enseignement du pasteur Jean Charles Tenreiro, de l’église réformée :
Qui sont mes frères ? – Tous mes voisins, les plus proches, ceux dont les
habitudes me gênent, de logement, dans le métro, au travail, … Il ne faut
pas les tolérer, mais les aimer. Si l’aubergiste de Bethléem avait su que
ces 2 exilés, ces exclus portaient Dieu, il se serait arrangé pour leur
trouver une place. Mais qui aurait fait cela ? Probablement pas moi….
Une Prière Universelle, proposée par 8 personnes très variées : catholiques
protestants, évangéliques, Nord Africain, juif messianique.
Une quête pour des œuvres caritatives chrétiennes, parisiennes, et pour le
Liban.
Et pour finir : un fervent « Notre Père », chanté par 1000 personnes.
Fin à environ 22h50.
Le Vendredi 2 février à la Madeleine Dieu
accueillait ses enfants venus de tous les horizons.
Catholiques, protestants, juifs messianiques, chrétiens arabes, orthodoxes,
noirs, jaunes et blancs, réunis dans l’Amour de Dieu .
Malheureusement l’église était trop petite, et près de 250 personnes qui se
pressaient encore à l’entrée, déçus, comme ce SDF qui me disait : « ce pas
chrétien de refuser l’entrée » ; il avait raison, mais les lois de la
République nous imposent certaines normes de sécurité.
Je prie que nous voyions nos églises renaître du partage de ferveur, de
chants, de joie, d’amour bénissant, de joie et de paix, partagés comme la
Madeleine hier soir en était remplie…
Répondons à la prédication de notre frère protestant : reconnaissons Jésus
Le Ressucité dans les yeux de l’Autre croisé au hasard du quotidien.
Dieu est là qui essaie de se faire entendre.
Merci à Carlos Payan et au Curé de la Madeleine, merci à tous ceux qui L’ont
entendu hier soir au cœur de Paris, à la Madeleine.
Marie-Christine
Paris le vaut bien !
Tel est le pari impossible qu'a relevé le pasteur Carlos Payan,
président de l'association "Paris tout est possible" sous le regard
bienveillant d'Henri IV, également représenté dans la coupole de la
nef de l'Eglise de la Madeleine en ce soir de chandeleur 2007.Quel
symbole que la présence de ce protestant et catholique dans cette
église, qui veillait s'il était besoin, avec Dieu, au bon
déroulement de cette célébration.
C'était sans compter pour cela sur le charisme de Carlos pour animer
cette église en forme de temple et obtenir la communion oecuménique
annoncée de chrétiens de tous horizons, de toutes les langues et de
toutes les pratiques avec celle des juifs, nos grand frères dans la
foi.
Ils étaient nombreux ceux qui étaient venus acclamer la parole de
Dieu rapportée par sa bouche et celles des frères, amis ou
collègues dans la foi qui l'entouraient. Mais s'il y a beaucoup
d'appelés, il n'y avait de place que pour quelques mille huit cents
élus pour chanter la louange de Dieu et celle de son fils, le christ
notre sauveur, tous venus pour réécouter le message d'amour.
Une messe assurément peu commune comme toute messe s'inscrivant dans
le mouvement charismatique, qui aurait pu en déconcerter plus d'un.
En effet que penser, d'une célébration, où chacun loue Dieu à sa
façon, assis, debout, avec ou sans gestes mais surtout sans crainte
du regard de l'autre, juste l'espoir de son amour et de la foi
partagée.
Par ailleurs, il ne faut pas croire qu'il s'agit de messes réservées
aux plus jeunes et aux plus argentés. Non,chacun vient de loin, de
banlieue, de province et trouve la place que Dieu lui assigne tandis
que l'entrée est libre jusqu'à ce que le dernier des premiers ou
l'inverse ait trouvé son siège.
Dès lors que soit l'âge dans l'assistance, et de 7 à 77 ans voire
moins et plus, on pourrait se croire à une veillée au coin du feu.
Tout cela présente des relents de scoutisme et justement pour tous
ceux qui douteraient aujourd'hui que Dieu est vivant, n'ont-ils pas
besoin d'éclaireurs comme Carlos et ses groupes de prière pour leur
ouvrir la voie, celle du retour dans le troupeau.
Ainsi en est-il de la brebis que je suis, égarée dans le siècle, qui
ayant croisé la route d'un jeune charismatique, emprunte le chemin
de la foi vivante au côté des ses frères et soeurs qui ont soif de
Sa source et est heureux d'avoir croisé cette route là...
auteur inconnu
Vous aurez bien compris que cela n'était pas une messe mais bien une
célébration oecuménique et charismatique
et le regard bienveillant est celui de Napoléon (Pasteur Carlos
Payan)
HISTORIQUE !
Un évangélique préside à la Madeleine (Paris)
Le tout Paris charismatique en assemblée de prières d’unité s'était
donné rendez-vous ce 2 février 2007
jour de la présentation de Jésus au temple.
De mémoire de sacristain, la Madeleine n’avait pas connu pareille
affluence depuis bien longtemps.
Ils sont venus de tous les départements franciliens et même au-delà, des
curieux des habitués,
Des chrétiens désireux de communier à ces prières œcuméniques.
Surprenant ce président qui associe les officiels des églises catholique
et protestantes dans une célébration
peu ordinaire où la joie et la ferveur sont palpables.
Les portes de bronze s’ouvrent sur Paris laissant échapper les louanges
festives de cette célébration
Qui a rassemblé 1800 personnes entassées dans la majestueuse bâtisse
napoléonienne.
Recueillis dans une écoute attentive les orateurs ont interpellé la
masse lui recommandant d’aller trouver leurs frères.
Des bras se lèvent, les cœurs se fondent dans une ambiance spirituelle
où la grande famille du christianisme
Se retrouve pour la 3é fois autour du pasteur protestant évangélique
Carlos PAYAN
La foule a bien du mal à se disperser en cette fin de célébration qui a
marqué les cœurs et les mémoiresPreuve du bonheur et de la joie des
retrouvailles.
CPM
Ce vendredi 2 février
dernier au soir, environ de 1800 chrétiens se sont rassemblés à Paris en l'Eglise
de la Madeleine, dans le 8ème arrondissement, pour participer à
une célébration œcuménique et charismatique que l’on pourrait qualifier d’
« historique », organisée par l'association "Paris Tout Est Possible" et son
président le Pasteur protestant évangélique Carlos Payan.
Quel tableau impressionnant de voir cette église située au cœur même de
Paris face à l’Assemblée Nationale, bondée, toutes portes ouvertes sur un
parvis où plus de 200 personnes n’ont pas pu rentrer pour des raisons de
sécurité…
Des chrétiens de toutes confessions (principalement catholiques, protestants
réformés et évangéliques, juifs messianiques) et de tous horizons, ont ainsi
passé plus de 2 heures à chanter des cantiques, prier et écouter la Parole
de Dieu ensemble, avec en tête un seul et même objectif : élever le nom du
Seigneur Jésus sur cette ville de Paris. Un brassage incroyable des
origines, des âges, des communautés représentées.
Le thème de la soirée était l’appel lancé par Jésus à Marie-Madeleine le
jour de la résurrection « Va trouver mes frères ». Après un temps de chants,
le Père Richard Escudier, curé de l’église Saint Augustin à Paris et
vicaire épiscopal de l’archevêché de Paris pour l’œcuménisme a exhorté
l’assistance à ne pas garder Jésus pour elle-même puisque «l’Amour du
Père nous libère, nous permet d’aller vers les autres ». Il a insisté
sur le fait qu’ « Aimer ses frères c’est une décision » et que nous
devons le faire « parce que Jésus nous le demande ».
Puis le Pasteur Jean-Charles Terneiro, pasteur de l’Eglise
réformée, président du conseil régional Ile de Francepour l’Eglise réformée,
a introduit son message par une question « Qui est mon frère ? Est-ce
celui que je reconnais comme tel ? » pour nous amener à réaliser que
notre voisin, celui que nous croisons dans le métro, c’est « le Christ à
portée de voix, à portée de regard ». Le Pasteur Terneiro explique que
« Chaque fois que nous rejetons quelqu'un, c’est comme si nous rejetions
Dieu ». C’est donc ce qui devrait nous pousser à aller vers les autres.
Le moment d’unité s’est concrétisé avec la prière universelle où se sont
succédés 10 prêtres et pasteurs, dont le Père Guy Lepoutre, Supérieur
jésuite communauté spirituelle de Lyon qui a demandé à Dieu « une
thérapie des cœurs », ou le Pasteur Saïd Oujibou, coordinateur de la
Fédération des Nord-africains chrétiens de France qui a prié en arabe et en
français pour la paix au Liban et à Jérusalem suivi par le Rabin Emmanuel
Rodriguez de la Communauté juive messianique de Paris qui, après un chant en
hébreu, a prié lui aussi pour la paix. Entre chaque prière de responsable
chrétien, l’assemblée reprenait un chant en latin de la Communauté de Taizé
« Ubi caritas et amor, Deus ibi est » (Là où sont la charité et
l’amour, Dieu est présent).
Le pasteur Carlos
Payan qui présidait cette veillée a conclu ce temps d’intercession par une
interpellation chantée « Le cœur de Jésus est rempli d’amour pour le
monde. Qu’en avons-nous fait ? ». Puis il a prié pour la France, pour
les responsables et représentants politiques : Jacques Chirac, Jean-Paul
Huchon, Bertrand Delanoe, et tous les Présidents des conseils généraux d’Ile
de France…
L’assemblée était conquise et des cris de joie, des applaudissements, ont
fusé de toute part suivi d’un chant « Comment ne pas te louer ?» qui
s’est propagé dans les rues de Paris et les rames de métro longtemps encore
après que la soirée fût terminée.
L’offrande recueillie au cours de cette soirée était destinée à des oeuvres
caritatives de Paris, l’une catholique, l’autre protestante.
Pour témoigner de l’atmosphère détendue et fraternelle qui a caractérisé
l’ensemble de la soirée, Carlos Payan a lancé une invitation finale à prier
le Notre Père et à se dire au revoir non pas par un « saint baiser » comme
nous y invite la Parole de Dieu, mais, pour reprendre ses termes exacts, « en
faisant un gros bisou à ton voisin, même si tu ne le connais pas »
Ce soir-là, l’unité s’est aussi manifestée dans l’assemblée par un très
grand respect des « pratiques » de prière de chacun. Cette diversité
constitue une véritable richesse dès lors qu’elle s’exprime dans la liberté
que donne la présence de l’Esprit Saint : liberté de danser, de sauter, de
frapper des mains pour les uns, liberté de rester dans une attitude de
recueillement et de méditation pour les autres. Alors c’est vrai : « comment
ne pas le louer ? »
Tout d’abord, dès la
sortie de la bouche de métro, l’architecture imposante de l’église de la
Madeleine ne nous laisse pas indifférent, elle nous appelle à l‘humilité.
Ses immenses colonnes évoquent les plusieurs demeures de la maison du Père,
et que chacune d‘elle peut représenter nos dénominations différentes . «
Ainsi tout l’édifice bien coordonné s’élève pour être un temple saint dans
le Seigneur ».Une fois passé le parvis ce soir là, ce qui m’a frappé, c’est
la foule innombrable dans l‘église, il parait que des personnes sont restées
dehors sur les marches faute de place. INCROYABLE !!!! ; n‘est-ce pas, ce à
quoi l‘Église est appellée?
Puis le moment de louange arrive et là qui aurait pu me dire qu’une
explosion de joie pouvait s’exprimer aussi librement dans ce lieu, nos
chants, nos danses exprimaient notre jubilation , notre reconnaissance à
notre Dieu, libérateur, tout puissant , notre Père d’Amour.
L’adoration nous a fait vivre un moment d’intimité tous ensemble dans Sa
Présence. Là, plus de barrières théologiques, plus d’indifférence, de
mépris, mais du respect dans nos différences, de l’organisation sous la
présidence de notre frère Carlos PAYANT, en un mot L’AMOUR. « Il y a un seul
corps et un seul esprit; de même, Dieu vous a appelés à une seule espérance
lorsqu’il vous a fait venir à lui » Éphésiens 4-4
Merci à toute l’équipe de Paris tout est possible, qui nous permet de
concrétiser un peu plus le chapitre 4 du livre des éphésiens, vaste
programme ...
A l’année prochaine, sachant que ce qui a été semé ce soir là, ne retournera
pas à Dieu sans effet.
Hervé
Merci de nous avoir invités à fêter le Fils de DIEU à la Madeleine. Ce fut
un grand
moment de joie et d'approfondissement pour moi comme beaucoup d'autres.Que
notre PERE en soit béni.
Du haut du podium, tu as invité ceux qui manient la plume, à faire un
article sur
l'évènement. Je me suis senti visé. Mais ce qui en est sorti n'est pas un
article
mais un chant. Le voici :
Sur l'air connu de :
"Il est un fleuve coulant du coeur de DIEU.
C'est le grand fleuve d'un amour merveilleux.
Je vais y boire son amour me remplit,
Et sa victoire m'anime de l'Esprit. "
Voici de nouvelles paroles plus spécifiques pour Paris, tout en restant
biblique :
IL EST UN FLEUVE QUI RENTRE DANS PARIS.
OH! LE PARFUM QUE REPAND JESUS-CHRIST.
JE TENDS LES DEUX MAINS ET JESUS LES REMPLIT.
IL NOUS INONDE DU FLOT DU SAINT -ESPRIT.
Le "fleuve"c'est pour la foule de plus en plus nombreuse à Paris, qui chante
le Nom
du Christ.
Le "parfum" c'est pour l'onction qu'a reçue Jésus-Christ et qu'Il nous
transmet avec la
guérison.
Les "deux mains" c'est pour notre réponse personnelle, et le "nous" c'est
pour dire
l'unité, la grande famille dans laquelle nous avons été intégrés.
Quant au verbe "inonder" il va de pair avec celui de baptiser, en rappelant
que l'Esprit
est une dynamique qui nous entraîne, un fleuve.
C'est la même dynamique qu'on voit à l'oeuvre dans la Marche pour Jesus. La
prochaine
est programmée pour le samedi 2 juin, rassemblement final Place de la
Bastille.
Tu pourrais déjà l'annoncer. Saïd Oujibou sera l'un des orateurs principaux.
Que notre Seigneur te garde et te protège dans sa grâce et sa paix.
En Lui très fraternellement.
Antoine Lemineur
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