Témoignages et photos de la conférence du Pavillon Baltard Paris
du 11, 12 et 13 Novembre 2005

Top Chrétien
« Du 11 au 13 novembre 2005, à l’invitation de l’association “Paris Tout Est Possible” et de son président, le pasteur Carlos Payan, près de 2500 personnes – catholiques, protestants, évangéliques, juifs messianiques –, venant de différentes régions de France (y compris des DOM-TOM) et même d’Europe, sont venues au Pavillon Baltard (Nogent s/ Marne) vivre trois jours exceptionnels.

Trois jours d’expérience de l’unité entre membres d’une même famille qui découvrent la puissance et le bonheur de l’amour vécu ensemble en Jésus-Christ.

Trois jours de bénédiction du Père sous l’onction de l’Esprit Saint, onction qui, selon les moments et les intervenants, a été douce comme l’huile dont la femme a oint les pieds de Jésus, puissante et pleine de feu comme à la Pentecôte, renversant les orgueils et les vanités du monde, consolant et réconfortant les uns et les autres.

Trois jours de guérison à l’écoute de sa Parole : “Il envoya sa Parole et il les guérit” (Ps 107)

Des intervenants de qualité et de sensibilités diverses : Jean-Claude Chabloz (président des Eglises et œuvres évangéliques de Suisse Romande), Albert Franck (prêtre, responsable du Renouveau charismatique au Luxembourg), Emmanuel Rodriguez (rabbin de la communauté juive messianique de Paris), Mauri Coetzee (formatrice évangélique), Silouane Ponga (prêtre de la Communauté des Béatitudes), Patrick Fontaine (pasteur évangélique à Poitiers), Rémy Schapacher (prêtre dominicain), avec l’aide d’artistes et de groupes musicaux.

Cette sensation de vivre un moment hautement prophétique a été augmentée lors d’une soirée orientale animée par Saïd Oujibou, évangéliste nord-africain, accompagné d’un groupe vocal berbère, alors que la France était déchirée par les violences urbaines. Ensemble, ils ont ouvert les participants à un temps de réconciliation avec nos frères d’origine maghrébine.

Temps prophétique, temps de bénédiction, temps de forte présence divine, temps de feu qui ne peut s’éteindre, qui s’étend en France et en Europe.

Les témoignages reçus ne sont que remerciements et actions de grâce, témoignages aussi de guérison physique et morale, mais surtout de foi retrouvée en Dieu Sauveur et Seigneur du monde par l’incarnation de Jésus, mort et ressuscité pour chacun et chacune, dans l’onction de l’Esprit Saint ».


Dépêche AFP reprise dans « Midi Libre » et sur plusieurs sites web

« Rap banlieusard, rythmes berbères et yous-yous perçants : au pied d’une grande croix, une dizaine de chrétiens d’origine maghrébine, musulmans convertis, prient pour que la paix reviennent dans les cités.

“La racaille, Dieu change son cœur, Jésus est la solution” : Saïd Oujibou se campe sur la scène du Pavillon Baltard, micro au poing pour inciter les 2.500 autres chrétiens rassemblés en ce vendredi soir à “demander la baraka de Dieu”. Son copain Salim Bouali, crâne rasé et chemise brodée à l’orientale, prie longuement à haute voix et en arabe, les yeux mi-clos. Ancien légionnaire, il s’est converti voilà plus de dix ans, durant la première guerre du Golfe. “Mon arme, ce n’est plus le Famas mais la parole de Dieu”, confie-t-il.

Saïd, d’origine marocaine, vit en banlieue parisienne avec sa femme Fatima, également convertie. Salim, d’origine algérienne, habite Fréjus, dans le sud-est. Tous deux sont des évangéliques convaincus et prêchent de concert à ce rassemblement.

“Ce soir, nous sommes peut-être dans le seul endroit d’unité entre jeunes et moins jeunes en région parisienne. Nous vivons quelque chose de prophétique dont le pays a besoin. Il faut laisser une place dans l’Eglise à cette génération venue du Maghreb.”, lance le pasteur Carlos Payan, animateur de l’association “Paris Tout Est Possible”. Selon Salim, environ 3.000 musulmans sont convertis chez les protestants et quelque 6.000 chez les catholiques.

“Nous travaillons dans les quartiers difficiles, là où la police ne peut pas aller parfois”, dit Saïd, “mais nous n’avons pas peur”.

Lorenzo entre en scène. L’index levé, aux lèvres l’accent de la banlieue, il rappe une prière pour ses “frères, ceux des quartiers aussi, Amen”. Sous les volutes de fonte des anciennes Halles de Paris, la foule tend les mains et murmure une prière “en langues”, mêlant des sons rapides et désordonnés.

Un orchestre berbère arrive. La salle, debout, se trémousse. Une jeune femme brune avec sa petite fille endormie sur la chaise à côté, un monsieur grisonnant en K-Way bleu, un géant roux au sourire extatique : tous lèvent les bras en se balançant. Des “alléluia” fusent.

Sur scène, les prêcheurs dansent aussi, avec un juif messianique (pour lequel Jésus est le Messie), kippa sur la tête, et un prêtre en aube blanche, le dominicain Benoît-Marie Berger, co-organisateur du rassemblement.

Plus tard, ceux qui souhaitent une “guérison” divine sont appelés à s’approcher de la scène. Un homme dont le père a été tué durant la guerre d’Algérie, serre dans ses bras un jeune d’origine algérienne.

En sortant, tout le monde se dépêche pour attraper le RER. Dans la rame, on entonne un cantique. “C’est important en ce moment de se réconcilier”, juge Margarita, jeune germano-équatorienne qui étudie la psychologie en France. “L’amour est plus fort que tout”, insiste Nathalie, 31 ans, une Parisienne d’origine ivoirienne actuellement au chômage, “catholique mais surtout chrétienne”. Et pour la blonde Brigitte, 41 ans, venue du Var pour les trois jours que dure ce rassemblement, “ces jeunes convertis, ils ont plus le feu que ceux qui ronronnent depuis longtemps dans l’Eglise”.


Paroles de participants

«  Merci pour tout l’amour que vous avez apporté durant ces trois jours. Je suis catholique et c’est la première fois que je participais à une réunion de prière interconfessionnelle. S’il y a une chose que j’ai comprise, c’est que si nous plaçons notre religion plus haut que notre relation à Christ, nous en faisons une idole, alors que le seul que l’on doit adorer, c’est Jésus !

Mr Payan, je ne vous connais pas mais je voulais vous dire que je vous aime comme un frère. Béni soit Dieu pour votre ministère. Que ce même Jésus vous donne la force de continuer sur le chemin qu’il a tracé pour vous. Qu’Il vous bénisse et vous garde dans Sa Paix. Soyez assuré de mes prières. »

Marielle (22 ans)


 « … Je viens de vivre pendant ce week-end un moment merveilleux où le Seigneur s’est manifesté puissamment dans sa divine Gloire. Et au travers de tout cela, Il vient de me montrer qu’il y a au fond de moi des obstacles à l’amour divin et à l’amour fraternel … Il m’a guéri d’une blessure dont je viens de comprendre la portée car une paix indescriptible m’habite alors que je viens de recevoir un mail d’une amie très chère qui me dit toutes les douleurs que je lui ai fait subir pendant cinq années de relations, alors que rien dans  son attitude ou dans ses propos ne laissaient entendre cela. J’accepte humblement tout ce qu’elle me dit … car je sais que je peux être un obstacle au plan de Dieu dans ma vie … »

Bernadette


« … Un grand merci pour l’organisation de cette rencontre. Permettre à autant de personnes de se retrouver dans l’unité du Christ est une entreprise merveilleuse qui doit demander beaucoup d’implication. C’est pourquoi je vous porte de tout mon cœur dans mes prières pour que le Seigneur vous donne la force de continuer.

Puis je voudrais vous exprimer ma gratitude pour m’avoir ouvert les yeux … Toute cette unité m’a vraiment réchauffé le cœur. Depuis que j’ai découvert le Christ (ou depuis qu’Il est venu me chercher !) j’ai toujours aimé les frères, à présent je les aime encore plus car je mets vraiment une expérience sur l’expression « faire partie du même corps ». Quelle joie intense d’être née dans une si grande famille ! Merci, je vous aime !

Enfin j’aimerai vous apporter mon témoignage … Mon cœur appartient à Jésus depuis peu de temps, mais notre Père est tellement bon qu’Il n’a pas attendu pour déverser son fleuve de grâces dans mon cœur. Malheureusement de nombreux  amis avaient beau me dire que le Seigneur avait soif de mon amour et me voyait comme son enfant dans toute ma pureté, je ne pouvais m’empêcher de penser que j’avais été salie par mes péchés, et qu’à ce titre, je ne pouvais Lui ouvrir davantage les portes de mon cœur. Je vivais avec une sensation d’impureté qui formait comme un rempart à son Amour. Mais, encore une fois, le Seigneur est venu me délivrer. Cela s’est produit samedi matin lorsque le frère Rémi prêchait. Il a mis le doigt sur ma blessure lorsqu’il a prononcé le mot « regard », en disant que nous devons nous confier à Dieu et l’adorer, il a ajouté que le Seigneur ne voulait pas que nous portions un mauvais regard sur nous-même. C’est alors que les larmes me sont montées aux yeux, mais je ne pouvais même plus prier dans mon cœur, je me sentais fermée à tout pardon … A cet instant, je n’espérais pas recevoir le Seigneur mais Il était déjà là. Puis j’ai entendu une personne arriver, Carlos (m’a-t-on dit ensuite), et prendre une grande inspiration pour me souffler sur le visage. Je suis alors tombée dans le repos dans l’Esprit, mais je ne ressentais rien de particulier. Seulement comme un grand vide. Puis j’ai compris. Ce vide n’avait rien de négatif, il était même dynamique si je puis dire. En fait, c’était comme si le Seigneur par son souffle me nettoyait de l’intérieur, pour ensuite déverser en moi tout son Amour.  Aujourd’hui je comprends que notre Seigneur a voulu établir sa demeure en moi, je comprends ce que signifie être un temple pour son Amour. Je le sens vivre en moi, et plus que mon corps je désire vraiment Lui donner ma vie. Cela faisait tellement longtemps que je priais Dieu de prendre ma vie, lui offrant quotidiennement… A présent j’ai la certitude qu’elle est entre ses mains et je ferai tout pour qu’elle le reste …

Un dernier mot pour toi, Carlos. Le Seigneur vit vraiment en toi, mon frère, et je te remercie de tout mon petit cœur d’être une véritable icône de cet Amour paternel. Tu reflètes avec transparence l’Amour que Dieu met en toi, et tu nous permets ainsi de sentir Sa présence à travers la tienne. Merci pour tout ce que tu as fait, fais et continueras de faire pour nous tes frères. Merci de t’ouvrir à l’Amour que Jésus désire te donner, et de le rendre heureux comme un père qui donne à son fils. Merci d’être un pionnier de ce beau chemin que le Seigneur nous propose. Merci, merci, merci. »

Laurence


« … J’étais très mal dans ma peau, la vie n’avait aucun sens pour moi, je la détestais, je la trouvais horrible, moche et sans valeur ni utilité, et je regrettais amèrement d’être venue au monde, et pour cela j’avais de l’amertume contre Dieu. La phrase qui me hantait était « je n’ai pas choisi de vivre et je ne voulais pas ».

Samedi à midi, je suis allée demander la prière sans sujet précis. C’était deux femmes, je leur ai dit qu’il y avait un vide dans mon cœur que je voulais remplir de la présence de Dieu. Elles ont commencé à prier pour moi, l’une d’elles m’a dit que Dieu lui avait donné la parole suivante pour moi « tu es belle, ma fille ! » Cette parole m’a anéantie, bouleversée ! Je suis tombée à terre et Dieu m’a fait sortir toutes les paroles négatives que j’avais prononcées contre moi depuis deux ans ! A ce moment-là, cette même femme me demanda « est-ce que tu t’aimes ? » Je lui répondis ce que je croyais depuis toujours « NON ». Alors le Seigneur m’a prise dans ses bras et Il me répétait « tu es belle ma fille ». Et là encore une fois, j’ai toussé et mon cœur se vida de toutes les pensées négatives qui m’étouffaient.

Puis je me suis relevée… je tenais à peine sur mes jambes… Je me souviens être allée aux toilettes et quand je me suis regardée dans la glace, je ne me voyais plus du tout de la même façon… Dieu avait totalement changé mon regard sur moi-même ! Quand je suis remontée voir ma sœur, cette phrase résonnait encore dans ma tête (et elle me poursuit encore), elle me dit tout à fait innocemment « comme tu es belle »… Alors je l’ai regardée en souriant et je lui ai répondu pour la première fois de ma vie « oui, je sais ».

Depuis ce jour je m’accepte comme je suis car je sais que Jésus m’aime à la folie !!! »

Déborah (16 ans)


« … Je suis flamande, j’ai 43 ans et je fais partie de la communauté des Béatitudes. Je souffrais beaucoup dans mon corps, probablement d’arthrose, je prenais presque 8 gr de paracétamol (antidouleur) par jour. Dans ma famille, j’étais la plus grosse. Depuis quelques années, on a découvert aussi que j’avais un problème de thyroïde et un manque de muscles. Donc, depuis des années, je souffre sans qu’on trouve vraiment pourquoi. Je dois maigrir et faire beaucoup de musculation. J’ai été opérée mais, depuis le mois de mai, j’ai perdu seulement 14 kg. Il faut beaucoup de patience car je dois en perdre encore 25. En plus me reviennent de petits problèmes d’asthme.

Cette année, je suis allée plusieurs fois, avec un petit stand de la communauté, dans des conventions charismatiques et je peux dire que le Seigneur m’a fait avancer et me donne encore plus soif de Lui, je commence à pouvoir recevoir de petites grâces spirituelles, mais le top, c’est MA GUERISON reçue à Paris le 12 novembre.

A la fin de ma dernière rencontre avec mon accompagnateur, dans le temps de prière, nous avons reçu, dans l’Evangile de Saint Luc, le récit de l’infirme transporté par le toit près de Jésus, sous le regard de Jésus. Quand Carlos a prêché sur ce texte, j’étais plus attentive à ce que le Seigneur voulait m’enseigner et, quand à la fin il appelé les prêtres, pasteurs, religieux, religieuses, etc., je me suis avancée avec beaucoup de confiance, mais je ne comprenais pas pourquoi tout le monde se pressait, on ne pouvait presque plus bouger. Alors qu’il était encore loin de moi, Carlos m’a regardé, il a soufflé très fort, j’ai été alors saisie et étonnée de ce souffle si puissant, et il a dit avec autorité « LA VIE ». J’ai accepté cette vie dans la foi … Nous ne pouvions pas rester pour la soirée, mais je n’ai pas eu besoin de prendre des antidouleurs pour la nuit, non plus le lendemain, et jusqu’à maintenant je n’ai plus mal, cette souffrance (cette maladie) a disparu, elle est guérie.

Tous les autres problèmes physiques restent, mais c’est vivable, avant ce n’était plus vivable.

Ce que j’ai reçu en plus, c’est cette grande joie de ne plus souffrir et de savoir que le Seigneur a entendu mes cris de souffrance ainsi que les prières des frères et des sœurs …

Depuis je n’ai qu’envie de dire à tout le monde les merveilles que Dieu a fait, et quand je le dis, la joie grandit encore, mais la soif de Dieu aussi … »
Lutgarde


« Merci à tous. A travers vous, le Seigneur m’a guéri d’une tendinite à l’épaule et de pensées obsédantes. »